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Publié dans notre magazine n°Se retrouver

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Publié dans notre magazine n°119 - janvier & février 2017

Environnement

Chemins détournés

Des propriétaires indélicats tentent, parfois avec succès, de s’approprier des sentiers publics. La réalisation d’un nouvel Atlas des chemins communaux devrait permettre de mieux baliser la situation juridique des voiries en Wallonie. Et mettre les promeneurs et les amoureux de la nature à l’abri de ces privatisations abusives.


MorganMtt

Elles étaient jolies, les balades pédestres au fil de ce chemin qui coupe à travers l’arrière-pays, mais voilà que le sentier est obstrué par un monticule de terre. A moins qu’il ne soit barré d’une pancarte « Propriété privée »…
« De plus en plus de sentiers publics sont accaparés par des propriétaires indélicats, regrette Christophe Danaux, directeur de Sentier.be, qui défend les voiries publiques réservées à la mobilité douce. On voit même parfois disparaître des sentiers utilisés depuis des temps immémoriaux qui figurent sur les cartes de randonnées de l’IGN (Institut national géographique). »
A Jamioulx, au sud de Charleroi, l’accaparement, il y a quatre ans, par un propriétaire privé du bucolique chemin du Laury a engendré un feuilleton politico-judiciaire qui agite aujourd’hui encore la vie locale.
Ce tronçon du chemin de grande randonnée 129 qui relie Lobbes à Gerpinnes offrait aux randonneurs une vue imprenable sur l’Eau d’Heure. Mais le nouveau propriétaire du terrain que traverse le chemin du Laury, jugeant que les promeneurs passaient trop près de son habitation, en a dévié le tracé, l’envoyant se perdre entre la station d’épuration et la voie de chemin de fer. Sûr de son affaire, le propriétaire a légalisé le nouveau tracé par une demande de permis d’urbanisme que le Collège communal s’est empressé d’accorder, malgré les réserves émises par le fonctionnaire chargé du dossier. « Il est regrettable que certaines communes montrent peu d’empressement à défendre leur patrimoine, poursuit Christophe Danaux. Le chemin du Laury existe depuis toujours. Même s’il traverse un terrain privé, il est grevé d’une servitude qui contraint le propriétaire à laisser le libre passage. »
A Jamioulx, l’opposition politique communale a interpellé le (...)

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