article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Agir


Combat(s) de là-bas

Papous opprimés

Au large de l’Océanie, les Papous d’Indonésie se battent pour préserver leur mode de vie et leur environnement face à un Etat policier qui bafoue leurs droits fondamentaux, pille leurs richesses et accaparent leurs terres pour y développer des plantations d’huile de palme.


Mari

« Je veux bien vous raconter l’histoire de mon peuple, mais s’il vous plaît, ne prenez pas de photos. » Trois mois de prison et une surveillance policière rapprochée ont rendu ce jeune activiste papou prudent, sans l’empêcher toutefois de décliner son nom : Yason Ngelia.
Leader du Papuan Student Movement (Mouvement des étudiants papous), Yason vit dans une des régions les plus fermées de la planète, la Papouasie indonésienne, province des confins de l’archipel, à la limite entre l’Asie et l’Océanie. Les journalistes étrangers y sont interdits depuis 2004. En 2011, toutes les ONG étrangères sont expulsées du territoire, laissant les autochtones papous totalement seuls face à la police indonésienne déployée en force. « Il y a un policier pour 100 Papous, précise Yason, c’est une proportion trois fois plus élevée que la moyenne nationale. »
Très peu peuplé (887 000 habitants), ce territoire papou jouxtant l’Etat indépendant de Papouasie-Nouvelle-Guinée a été rattaché de force à l’Indonésie en 19691. Grand comme dix fois la Belgique, il fait figure de coffre-fort à ciel ouvert, riche de ses forêts de bois précieux, de ses mines d’or, d’argent, de nickel et de cuivre et de ses gisements offshore de gaz et de pétrole. « La mine de Grasberg, pour ne citer qu’elle, explique le militant, représente le principal gisement d’or au monde et le troisième de cuivre. La société américaine Freeport-McMoRan qui l’exploite est le premier contributeur au budget de l’Etat indonésien. » Et pourtant, les Papous profitent peu de la manne minière et forestière de leur territoire. « La mine de Grasberg emploie 8 000 personnes, dont seulement 1 000 Papous, le reste sont des migrants internes venus principalement de (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Bergers urbains

Durant plus de six mois, le photographe français Denis Meyer de l’agence Hans Lucas a (...)

Lire la suite

Se chauffer avec les entrailles de la Terre

La géothermie va chercher de l’eau chaude dans les profondeurs du sous-sol pour faire (...)

Lire la suite

Carol Jacob :
la voix des femmes haïtiennes

Avec son association Solidarité des femmes haïtiennes (Sofa), Carol Jacob mène un combat de (...)

Lire la suite

Jean-Louis Gilissen, avocat :
de Seraing à la Cour pénale internationale

Avocat « de quartier », comme il se définit lui-même, installé à Seraing, Jean-Louis Gilissen (...)

Lire la suite

Tour du monde
de la Transition

Un peu partout sur la planète, des citoyens se rassemblent pour monter des projets leur offrant (...)

Lire la suite

Infirmiers de rue :
aux petits soins

A Bruxelles, l’ASB L Infirmiers de rue mène un formidable travail de première ligne (...)

Lire la suite