article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Se retrouver


Education

L’école numérique,
effet de mode ou
révolution pédagogique ?

Tableaux blancs interactifs, tablettes, journaux de classe ou cahiers de texte numériques, smartphones… Les nouvelles technologies ont fait de plain-pied leur entrée en classe. Effet de mode ou révolution pédagogique ? Quid des apprentissages à l’école 2.0 ? Qu’en est-t-il du point de vue éthique, écologique, social et économique ? Imagine est allé faire un petit tour de l’autre côté de cette école numérique en pleine mutation.

« Lorsqu’on parle de “numérique”, on parle en réalité de choses très diverses, rappelle d’entrée de jeu André Tricot, psychologue et responsable du Laboratoire travail et cognition de l’Université de Toulouse. Entre le traitement de texte, le multimédia, les évaluations, la simulation, c’est un ensemble très vaste d’outils hétérogènes. »
« Ce sont non seulement des outils pédagogiques nouveaux, mais qui ont par ailleurs considérablement modifié nos comportements, ainsi que nos façons de vivre et de travailler  », précise pour sa part Marcel Lebrun, professeur en technologies de l’éducation et conseiller pédagogique à l’Institut de pédagogie universitaire et des multimédias (IPM) de l’Université catholique de Louvain-la-Neuve [1].
Premier impact majeur : les savoirs sont désormais externalisés. En quelques clics, l’apprenant a accès à une masse immense de connaissances. « Les savoirs sont encore utiles et il faut les développer bien entendu, mais ils n’occupent plus une place centrale dans l’enseignement. L’enjeu désormais, c’est de remettre l’individu agissant au centre, lui apprendre comment aller trouver des solutions à des situations problématiques et répondre à des questions. Par ailleurs, nous pouvons en profiter pour nous développer sur d’autres plans inaccessibles aux robots, comme l’irrationalité et la créativité », précise le professeur de l’UCL.
Autre évolution : le numérique a ravivé à divers endroits le débat sur les méthodes pédagogiques. « On a réveillé une belle endormie, résume Bruno Devauchelle, chargé de mission TICE à l’Université catholique de Lyon et professeur à l’Université de Poitiers2. L’ingénierie d’un cours classique était jusqu’ici assez réduite – en gros, il s’agit d’un exposé sur un contenu et des exercices d’application pour vérifier que les élèves ont bien compris et retenu ce contenu. Introduire un ordinateur et son potentiel dans cet espace interroge l’enseignant sur ce qu’il (...)

=> Lire l’intégralité de ce dossier dans notre magazine.

[1lebrunremy.be/wordpress

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Une planète à la mer

En juin prochain, les Nations unies se pencheront sur l’état de nos océans. Trente-trois (...)

Lire la suite

« Injuriez-vous ! »

Dans un délicieux essai intitulé Injuriez-vous !, Julienne Flory, philosophe et sociologue, (...)

Lire la suite

Faites attention,
bon sang !

Et si on optait pour une approche philosophique et politique de l’attention ? « Nous (...)

Lire la suite