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Le labo

Zéro déchet :
« C’est bon pour
le moral »

Selon la Banque Mondiale, trois à quatre milliards de tonnes de déchets sont générés par an dans le monde. Pour un Européen, la production s’élève en moyenne à 600 kilos par an. Les différents modes de traitement de ces résidus présentent des coûts économiques, environnementaux, mais aussi humains. Conscients de ces enjeux, de plus en plus de citoyens se mobilisent. Achats en vrac, consommation locale, cosmétiques faits maison… Le mouvement Zero Waste, ou Zéro Déchet, rassemble des personnes de tous les horizons autour d’un même objectif : réduire drastiquement sa production de déchets. A la maison ou au travail, chacun agit à sa manière et à son rythme. Focus sur un mouvement en plein essor.

Après deux ans d’expérience, la famille française « (presque) Zéro Déchet » est parvenue à réduire sa poubelle à un litre par… an ! Pour Jérémie, le papa, cette démarche agit « comme une thérapie ».

« Pendant 15 ans, en tant que militant écologiste, j’ai ramassé des déchets un peu partout, j’ai transmis différents messages de préservation de l’environnement en rappelant sans cesse l’impact de notre consommation sur l’écosystème. Comme on le sait, les déchets sont ingérés par les animaux et vont toucher durablement la chaîne alimentaire. Le plastique, notamment, se fragmente en petits morceaux qui vont ensuite aller polluer, à l’échelle de la cellule, notre ADN. A un moment donné, je me suis demandé pourquoi nous avions encore une poubelle. Un jour de l’été 2014, nous l’avons renversée dans le jardin en regardant ce qu’elle contenait pour essayer de comprendre. Et nous sommes arrivés au constat suivant : le problème majeur, c’est l’emballage. A partir de là, nous nous sommes lancé un défi en famille : voir s’il était possible de vivre un an sans produire de déchets. « Tout ce que l’on consomme a une fin de vie », tel a été le point de départ de notre réflexion. A partir de là, on se dit que tout ce que l’on achète doit être vertueux, recyclable et surtout durable. On est également entré dans une démarche davantage minimaliste. Nous avons cessé de faire du shopping à tort et à travers, ce qui ne nous plaisait plus. Au début, ce qui est rigolo, c’est qu’il faut passer par une phase bizarre (...)

=> Lire l’intégralité de ce dossier dans notre magazine.

Photo : Karim El Hadj - Le Monde

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