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Education

Ecoles vertes

L’Education relative à l’Environnement (ErE, dans le jargon scolaire) s’est peu à peu généralisée ces dernières années. Avec des activités autour de la nature, la diffusion d’outils pédagogiques, la mise en place d’expériences innovantes, l’idée d’« écoles vertes » fait doucement son chemin en Belgique francophone. Comme à Kain (Tournai), par exemple, où les élèves de l’école fondamentale Les Apicoliers mettent la main à la terre.

Ici, ce sont des potagers installés à proximité de la cour de récréation. Là-bas, des ruches sur le toit de l’école. Plus loin, la construction d’une mare ou d’une cabane en bois. Et puis il y a tous ces projets menés autour de l’alimentation, l’énergie, l’eau, les déchets, la biodiversité…
Autant d’initiatives qui s’inscrivent dans ce qu’on appelle l’Education relative à l’Environnement (ErE). Un concept officialisé il Camille Delannois (st.) y a plus de 40 ans, lors de la Conférence internationale sur l’environnement humain de Stockholm (1972) qui, soulignaient déjà les Nations unies, constitue « un élément fondamental face à la crise mondiale de l’environnement ».
En Belgique francophone, il a fallu attendre le décret-mission de 1997 pour qu’il soit enfin intégré dans notre système éducatif : « L’éducation à l’environnement est entrée progressivement dans les programmes scolaires, ce qui n’était pas du tout évident auparavant », rappelle Joëlle van den Berg, secrétaire générale de l’ASBL Réseau IDée (Information, Diffusion en éducation à l’environnement).
Ce décret encourage le développement de compétences « transversales », privilégie « les activités de découverte » et « interdisciplinaires  » et invite les écoles à « englober l’environnement dans les projets d’établissement ».
Avec, désormais, une variété d’actions (sensibilisation, formation…), de méthodes pédagogiques (active, immersive, globale…) et de thématiques abordées (agriculture, énergie, climat…).
L’objectif affiché ? Pousser les élèves à une « gestion responsable et solidaire de l’environnement et des ressources », favoriser leur épanouissement et promouvoir une « éducation plus accessible et mieux adaptée à la complexité du monde et aux besoins des sociétés contemporaines ».
Un défi d’envergure à une époque où les enfants sont de plus en plus (...)

=> Lire l’intégralité de ce dossier de 4 pages dans notre magazine.

Photo : Camille Delannois (st)

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