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Prendre le temps


Culture

La Compagnie
Paulette Godart,
la voix des femmes

Depuis 2014, la Compagnie Paulette Godart développe un travail théâtral original à mi-chemin entre les arts vivants et la question sociale. Elle sera en résidence lors du treizième festival Voix de femmes qui se déroule du 16 au 29 octobre 2017. Quatorze jours de musique, spectacles et débats autour du féminisme et de la diversité culturelle.


Dominique Houcmant/Goldo

Voix de femmes, treizième du nom, c’est pour bientôt ! Avec, cette année, une « curieuse résidence » théâtrale offerte à la jeune compagnie Paulette Godart, qui a vu le jour en 2014.
Fondée par deux comédiennes chevronnées, Catherine Wilkin et Lara Persain, celle-ci présentera une partie de ses deux projets en création : Où est Alice ?, la première pièce de la compagnie, et Pepi (titre provisoire), toujours en cours d’écriture. Deux pièces qui traitent de « l’adaptation de l’homme à la société contemporaine ».
Une « curieuse résidence » qui se traduit par un soutien financier et technique (mise à disposition d’une salle de répétition, prêt de matériel, présentation d’étapes de travail…), comme ce fut déjà le cas en 2016 avec l’œuvre numérique interactive The Love Bot d’Elisabeth Meur-Poniris.

« Décloisonner les publics »
Qu’est-ce que l’exclusion ? Comment trouver sa place à une époque où la violence sociale est omniprésente ? Comment éviter de tomber dans la marginalisation et l’isolement ? Autant de questions au cœur de ce théâtre inspiré du réel, nourri par des acteurs actifs dans la cité (philosophes, sociologues…) et qui, résument les fondatrices de la Compagnie Pauline Godart, entend « allier la recherche de formes théâtrales nouvelles et la volonté de décloisonner les publics en créant un maximum de liens ». Où est Alice met l’accent sur le « déclassement  », Pepi porte quant à lui une attention particulière à notre vision de la « normalité ». Avec, en toile de fond, l’épopée d’une enfant bercée entre son imaginaire et le monde réel, au départ d’un témoignage vécu d’un père atteint de mythomanie. Et l’envie de « porter une part d’humanité sur un morceau de scène ».
Les deux comédiennes travaillent en binôme, mais Pepi est écrit et joué par Catherine Wilkin uniquement, et sera mis en scène par Lara Persain.
Afin de nourrir leur travail, elles n’hésitent pas à explorer tous azimuts : « Pour le deuxième projet, on s’est fortement inspirées des écrits de Vinciane Despret, philosophe et professeur à l’Université de Liège, qui a notamment écrit le passionnant livre Au bonheur des morts (La Découverte) », explique Catherine Wilkin.
Les deux artistes se sont également nourries du travail mené au sein de (...)

En savoir + : http://festival.voixdefemmes.org/fr/accueil/

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