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Les lanceurs d’avenir

Ecoteclab, construire ses propres outils au Togo


D.R.

En Afrique aussi le mouvement do it yourself se porte bien. Un exemple, à Lomé, au Togo, avec le projet d’atelier d’Ecoteclab qui s’est notamment spécialisé dans la fabrication d’une girouette. « La girouette, explique Ousia Foli-Bebe, fondateur, avec six copains d’Ecoteclab, sert à faire des relevés météo, pour prévoir avec plus de certitude le temps qu’il fera. »
Le précédent atelier avait attiré pas moins de 50 personnes dans les locaux de l’association installés à Adidogomé, dans la banlieue nord-ouest de Lomé, la capitale du Togo, en Afrique de l’Ouest. Le thème du projet était plus populaire, construire un séchoir solaire, l’outil que toutes les familles togolaises rêvent d’avoir pour conserver piments, légumes feuilles et mangues sans dégrader la couleur et la valeur nutritives des aliments. « On fabrique tous nos outils avec des matériaux de récupération, précise le jeune environnementaliste. Nous choisissons une réalisation puis nous regardons les outils et les matériaux dont nous disposons et imaginons ensemble comment la fabriquer. »
Ecoteclab repose sur un noyau de 6 animateurs autour desquels gravitent une centaine de personnes. Les réalisations sont très diverses  : une imprimante 3D, un four solaire, un compteur à eau pour bornefontaine qui fournit dans les quartiers l’eau aux familles, un bio-digesteur. Le projet travaille avec des matériaux de récupération : palettes de bois venues de la zone portuaire, plaques d’aluminium données par des imprimeurs, composants électroniques récupérés par l’association Asdi qui accueille Ecoteclab.
« Il n’y a que les vis et les clous que l’on achète au marché », reprend le jeune homme. L’ambition du projet n’est pas seulement de redonner vie à des matériaux de récupération, mais aussi de préparer les jeunes Togolais à entretenir leurs outils de travail. « Lorsqu’une machine est importée, elle marche un moment, puis est abandonnée à la première panne, car personne ne sait comment la réparer. Ici nous fabriquons nous-même nos machines avec leurs futurs utilisateurs. Il est sûr qu’elles seront entretenues avec soin pendant longues années. ». Jean-François Pollet

=> Lire l’intégralité de cette rubrique « Les lanceurs d’avenir » dans notre magazine.

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