article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Agir


New York, verte et rebelle

Se lever et résister

D.R.

New York est un bastion de la résistance à Donald Trump. Au point que certains habitants ont décidé de renouer avec la vieille tradition américaine de la désobéissance civile. Reportage à la rencontre des militants de Rise and Resist, qui puisent leur souffle dans l’héritage de Martin Luther King et du mouvement Act Up.

A la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le 19 septembre, Donald Trump fanfaronne, menaçant de détruire la Corée du Nord et de rompre l’accord nucléaire avec l’Iran. Il ne sait pas qu’à quelques rues de là, il se promène nu et en plusieurs exemplaires. Perruque blonde et cravate rouge, une armée de clones à l’allure clownesque défilent sur des vélos de ville avec un message : « l’Empereur est nu ». Eclat de rire subversif garanti.
A New York, la majorité de la population déteste copieusement le nouveau président. Certains ont même flairé le bon filon et vendent des badges « Trump resistance » dans les parcs de la ville. Les protestations font désormais partie du quotidien, et l’association Rise and Resist (« Se lever et résister »), qui a organisé l’action à vélo, est une des figures de proue de la contestation. Formée spontanément au lendemain des élections présidentielles, elle est l’auteur de plusieurs interventions qui ont marqué les esprits. Le 20 janvier, à la cérémonie d’investiture, plusieurs de ses militants ont ainsi réussi à s’infiltrer et à perturber le discours du nouveau président à coups de sifflets. Quelques jours plus tôt, ils s’étaient invités au Jean-Georges, un restaurant chic situé dans la tour Trump, pour faire un cough-in (« cough » signifie tousser). « Nous étions une quinzaine à avoir réservé une table, se souvient Marc Milano. A un moment donné, nous avons tous commencé à tousser bruyamment. Puis nous avons sorti nos pancartes et commencé à chanter : “Nous avons besoin d’Obamacare, Trumpcare nous rend malades !” »
Jeune sexagénaire, Marc se sent particulièrement concerné par les menaces pesant sur le Affordable Care Act mis en place par Obama. Porteur du VIH depuis les années 80, il sait combien l’accès à la santé est un défi, en particulier pour les plus pauvres. Trump, il ne l’a pas vu venir. « Un mois avant, je participais à (...)

=> Lire l’intégralité de ce reportage dans notre magazine.

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Jeanne Devos :
Briser les chaînes de l’esclavage domestique

Depuis plus de 50 ans, Jeanne Devos lutte pour l’affranchissement de millions de (...)

Lire la suite

Albert Kiungu Muepu,
le veilleur de Kasaï

Après un an de combats qui ont fait 5 000 morts, 1,5 million de déplacés et mis toute la région (...)

Lire la suite

Pédagogies alternatives :
« Proposer aussi aux enfants des moyens d’agir »

Etre cohérents en tant qu’adultes, connecter autant que possible les enfants avec la (...)

Lire la suite

En finir avec le diesel,
mais pas seulement

Deux ans après l’éclatement du scandale du Dieselgate, les déclarations politiques (...)

Lire la suite