article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Apprendre


Du Nord au Sud. Et à l’envers

Migrations,
la dure réalité
du retour

Refoulés, expulsés, rapatriés… Que deviennent les migrants une fois qu’ils sont rentrés au pays ? Après un exil manqué en Europe, ils vont devoir affronter la dure réalité du retour. Entre espoirs déçus, représailles éventuelles et une vie à reconstruire.


UN Photo/Sylvain Liechti

« Les personnes qui nous arrivent sont parfois prostrées, silencieuses, raconte Coulibaly Amadou, chargé de l’accompagnement social pour l’Association malienne des expulsés. D’autres souffrent de lésions laissées par les coups reçus durant leur expulsion. Nous les soignons, si nécessaire, les nourrissons et leur proposons un hébergement pour trois jours. »
L’équipe de l’AME agit avec tact, patience et humanité. Elle devra identifier les arrivants, créer un lien de confiance, prévenir soit leur famille soit leur consulat pour organiser au mieux leur retour. « Comme nous sommes nous-mêmes d’anciens migrants, cela facilite les contacts », poursuit Coulibaly. Car, après cet exil manqué et son lot de traumatismes, il faudra subir la honte, l’échec, le regard de l’entourage, les éventuelles représailles… « Les jeunes n’oseront pas rejoindre leurs familles les mains vides, car elles ont rassemblé une telle fortune pour financer leur voyage. Ils devront faire un choix douloureux entre affronter ce retour difficile au pays ou reprendre le chemin très incertain de la migration. S’ils veulent repartir, ils sont libres de le faire. Dans tous les cas, ce sont eux qui décident. Au final, beaucoup renonceront à l’aventure après avoir mesuré la dangerosité du voyage ou effrayés par les violences subies en Libye ou en Algérie. »
L’attitude des autorités sur place ? « Il y a vingt ans, un refoulé allait directement en prison dès son arrivée à l’aéroport de Bamako, poursuit l’accompagnant malien. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, nous avons des observateurs dans les aéroports qui s’assurent que tout se passe bien. Nous faisons également des maraudes en ville pour repérer les migrants qui traînent en rue, avant de les ramener dans nos locaux. Si nécessaire, nous avons par ailleurs des avocats pour (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Demain,
tous végétariens ?

De plus en plus de citoyens excluent la viande de leur assiette. Bien au-delà d’un simple (...)

Lire la suite

Un Etat dans l’Etat

Depuis le changement de majorité survenu en Wallonie cet été, le Forem a subi de sévères (...)

Lire la suite

Les trois bombes
à retardement
de l’économie mondiale

Derrière l’embellie annoncée en 2018 se cachent trois risques majeurs : la bulle de (...)

Lire la suite

La mode n’est toujours pas au vert

L’industrie du textile est le deuxième plus gros pollueur de la planète, juste derrière (...)

Lire la suite

Le Pérou veut sauver
sa biodiversité

Doté d’une remarquable biodiversité et de richesses minières sans égales, le Pérou est (...)

Lire la suite

Le pied a fait son chemin

Nos ancêtres les primates étaient quadrupèdes, avec quatre pattes à peu près semblables. (...)

Lire la suite