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Apprendre


Et l’homme dans tout ça ?

Le pied a fait son chemin

Nos ancêtres les primates étaient quadrupèdes, avec quatre pattes à peu près semblables. Aujourd’hui, nos mains et nos pieds sont forts différents. Lesquels des deux ont-ils davantage évolué au cours du temps ? Nos mains, davantage habiles ? Et bien non, ce sont nos pieds !


cc Belgianchocolate

La main, quand on y est pense, est un organe formidable. Elle tient habilement l’outil, façonne et manipule finement les objets. Elle écrit, dessine, peint, sculpte et manie les instruments de musique avec dextérité. Elle appréhende subtilement les matières et la chaleur. Elle saisit, tient et caresse avec délicatesse. Autant de qualités qui laissent à penser que la main a davantage évolué que le pied dans l’histoire de l’homme. Et pourtant tel n’est pas le cas !
Pour nous en convaincre, regardons de plus près nos structures osseuses. Dans la main, le pouce est opposable aux quatre autres doigts et la pointe de ce pouce peut toucher la pointe de tous les autres doigts. Les doigts sont disposés en symétrie rayonnante.
Dans le pied, par contre, le gros orteil n’est pas opposable aux autres. Les orteils sont courts. Ils ne sont pas en symétrie rayonnante, ils sont alignés. Cette disposition assure une meilleure stabilité pour la course à pied.
Par ailleurs, on constate chez l’homme la présence d’une voûte plantaire, une courbure formée par les os tarsiens. Celle-ci sert en quelque sorte d’amortisseur. Elle permet une certaine souplesse pour marcher, sauter et courir. Ainsi, les humains qui ont les pieds plats ne bénéficient pas de ce même confort. Par conséquent, leurs genoux et leurs dos encaissent davantage les chocs, ce qui est inconfortable, douloureux et limite les déplacements.
L’humain, bipède, se déplace selon deux allures  : la marche et la course.
Quand il marche, il a toujours un des deux membres inférieurs qui est en contact avec le sol. Quand il court, il quitte le sol en se propulsant à la fois vers le haut et en avant. Il fait reposer son poids alternativement sur une jambe, puis sur l’autre. Son centre de gravité ne se déplace pas en (...)

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