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Agir


L’atelier

En marche
vers une alimentation
sans CO2

Depuis cinq ans, le réseau Gent en garde développe une politique ambitieuse autour de l’alimentation durable et des circuits courts. Objectif : réduire l’empreinte carbone de la ville. Tour d’horizon de ce projet entre une plateforme de récupération des invendus, une ferme urbaine, des potagers suspendus...

Comme tous les matins, Hedwig Bockstal passe en revue la liste des fruits et légumes qui pourront être distribués dans la journée aux six cents familles que soutient son association, Open Plaats, située dans le quartier de la porte de Bruges, un quartier aux allures de petit village en pleine ville. Comme quarante-cinq autres associations gantoises, Open Plaats participe à Foodsavers. Mis en place depuis mars 2017, ce projet a permis de récolter et distribuer près de 250 tonnes d’invendus alimentaires. Avec moins de gaspillage de nourriture à la clé et du travail pour douze personnes.
Mise en place par la Ville et le CPAS de Gand, cette plateforme logistique récupère les excédents alimentaires dans les marchés et supermarchés gantois pour les redistribuer ensuite aux organisations sociales. Une aide qui est la bienvenue sur le terrain. « Avant Foodsavers, nos colis alimentaires étaient basiques, composés de pain, de café, d’huile ou de sucre. Depuis le lancement du projet, nous recevons des produits supplémentaires. Ainsi, nous pouvons nous consacrer à d’autres choses pour aider les familles dans le besoin », se réjouit Hedwig.
Foodsavers, c’est le dernier né du réseau Gent en garde lancé en 2013 afin de rendre le circuit alimentaire plus durable et réduire le gaspillage. En 2015, la Ville a ainsi lancé le Restorestje, un doggy bag disponible dans une centaine de restaurants.
Mais Gent en garde agit sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, de la production à la consommation, en encourageant l’installation de potagers urbains, en sensibilisant les habitants à la gestion des surplus, en soutenant l’approvisionnement au travers de circuits courts et en poussant au retraitement des excédents alimentaires via une coordination qui met en relation les producteurs et les employeurs. L’objectif étant de réduire durablement l’impact climatique à chaque étape de la chaîne.
Gand est ainsi la première ville belge à avoir développé un telle politique en soutenant les personnes et les organisations déjà actives, mais en oeuvrant aussi à la création de nouvelles initiatives. A la tête de ce réseau, on retrouve (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Photo : Gent en garde

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