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Apprendre


Avec ou sans steak

Trop d’élevage
nuit au climat

Rejets massifs de gaz à effet de serre par le bétail, transport d’aliments et d’intrants, pollution des sols, déforestation… La production de viande, toujours plus intensive via l’agro-industrie, contribue sérieusement au réchauffement climatique. La modération de notre consommation de viande est donc aussi une question écologique. Sur laquelle, fort heureusement, nous avons un pouvoir de changement.


Greenpeace

Derrière l’image bucolique des vaches qui ruminent dans le pré se cache une réalité nettement moins réjouissante pour le climat  : selon les Nations unies, l’élevage des animaux de production représente aujourd’hui 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre. Soit autant que les émissions dues au transport, plus souvent pointé du doigt dans ce domaine.

« En Belgique, on estime à 6 % la part de l’élevage dans nos émissions, soit les deux tiers des 9 % dus à l’agriculture en général », rappelle Sébastien Snoeck, expert agriculture et élevage chez Greenpeace, une ONG qui vient de publier un rapport sur la consommation de viande sur la planète. Néanmoins, ces chiffres ne prennent pas en compte la part mondialisée de notre consommation : ni les aliments produits pour le bétail ni la viande importée pour la consommation ne sont ainsi comptabilisés.

« Et puis dans le secteur agricole, les capacités techniques de réduction des émissions sont limitées – il y a déjà eu pas mal d’efforts – et donc si nous continuons ainsi, en 2050 nous allons utiliser quasi tout notre crédit de CO2 dans la production de nourriture. Les émissions dues à l’agriculture plafonnent depuis dix ans alors que d’autres secteurs sont en baisse. Celle-ci va donc voir sa part dans le total de nos émissions augmenter. Or nous produisons deux fois plus de viande que ce que nous consommons, et nous consommons toujours deux fois plus de viande que ce dont nous avons besoin ! » Il y a donc là encore une marge de progression possible.

Un système destructeur et absurde

Les animaux destinés à être mangés consomment de l’énergie qu’ils puisent dans leur alimentation avant tout. En les élevant pour les consommer, nous mettons un intermédiaire entre nous et les calories végétales. Ce qui est nécessairement énergivore. « Un végétarien va se nourrir de 200 kg de céréales par an, calcule succinctement Bruno Parmentier, auteur, conférencier, ancien directeur de l’Ecole supérieure d’agriculture d’Angers. S’il devient carnivore, il passera à (...)

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