article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Apprendre


Politique, par Jean Faniel, directeur du Crisp

Faire campagne
(à l’heure d’Internet)

Les jeunes électeurs qui participeront pour la première fois à un scrutin sont nés après l’essor d’Internet. Cette montée en puissance et cette popularité croissante du web ont aussi bouleversé l’existence des autres votants, ainsi que celle des partis politiques et des candidats. Plus largement, les nouvelles technologies sont mises à profit en période électorale… et ce n’est pas neuf.

L’histoire des élections est riche d’évolutions technologiques qui ont marqué la manière de mener une campagne électorale. Les affiches ont fait leur apparition dans la seconde moitié du 19e siècle, d’abord dessinées et monochromes, puis illustrées de photos et en couleur. Certaines ont marqué les esprits et sont devenues des classiques des cours de communication ou des expositions, qui érigent parfois la propagande électorale au rang d’art. Une étape importante a été franchie avec l’entrée des gourous de la publicité et autres spin-doctors dans les équipes de campagne ; le tandem Jacques Séguéla-Gérard Colé, au service de François Mitterrand dans les années 1980, en restant le plus célèbre exemple dans le monde francophone.

Cette évolution soulève depuis longtemps des questions concernant les messages qui sont véhiculés. Les affiches belges de la première moitié du 20e siècle faisaient passer un message politique présenté par un parti (se mettant souvent en scène en opposition avec les autres). Pour cela, elles comportaient un texte parfois long et détaillé, et certaines tenaient quasiment de la bande dessinée. Si les couleurs des partis ont perduré, les affiches se résument aujourd’hui bien plus souvent à une galerie de portraits individuels, parfois assortis d’un court slogan. Pourtant, l’évolution générale du niveau de scolarité aurait pu engendrer la tendance inverse, l’électeur moyen étant davantage à même de lire et de comprendre un message élaboré que ne l’étaient ses arrière-grands-parents.

L’illettrisme est précisément l’une des raisons qui ont poussé les candidats et partis à se saisir des moyens audiovisuels dès leur apparition. Les actualités filmées et les productions cinématographiques ont permis de toucher les masses, notamment par l’organisation de (...)

=> Lire l’intégralité de cette chronique dans notre magazine.

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


Hommes et animaux :
L’introuvable différence

Après s’être acharnés à chercher « le propre de l’homme », les scientifiques (...)

Lire la suite

Jonathan Durand Folco
« A nous la ville »

Docteur en philosophie de l’université Laval et professeur à l’Ecole (...)

Lire la suite

A quand la prochaine crise financière ?

Suite à la crise financière mondiale de 2008, le G20 s’était engagé à réformer (...)

Lire la suite

350.org :
haro sur les énergies fossiles

Depuis dix ans, le mouvement populaire et planétaire 350.org se mobilise pour promouvoir le (...)

Lire la suite

Du cacao
à un prix juste

Les producteurs africains de cacao, qui fournissent les deux tiers de la savoureuse cabosse (...)

Lire la suite

Mathieu Roy, réalisateur :
« On va connaitre d’autres épisodes de disettes et d’émeutes »

En octobre prochain, le Festival Alimenterre battra son plein à Bruxelles et en Wallonie. A (...)

Lire la suite

Carbone ou silicium :
la nature a fait
son choix

Alors même que le silicium est prédominant sur notre planète, c’est le carbone qui est à (...)

Lire la suite

Les murs n’arrêtent pas
que les humains

Nous érigeons beaucoup de murs. Mais nous ne sommes pas les seuls à habiter la Terre… (...)

Lire la suite