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Apprendre


Municipalisme

Jonathan Durand Folco
« A nous la ville »

Docteur en philosophie de l’université Laval et professeur à l’Ecole d’innovation sociale de l’université Saint-Paul d’Ottawa, Jonathan Durand Folco proclame « A nous la ville ! ». Dans son Traité de municipalisme, il préconise de donner plus de pouvoir aux communes, ces territoires proches des citoyens et porteurs d’un gros potentiel de transformation. Rencontre à la veille de nos élections communales.

Pourquoi, selon vous, le niveau communal est-il le plus approprié pour transformer la société ?
Seules, les municipalités ne seront évidemment pas capables de changer le système capitaliste actuel, mais elles figurent parmi les premiers lieux où nous pourrons amorcer une transition écologique, sociale et démocratique. Que ce soit en termes de soutien à diverses initiatives citoyennes, d’économie sociale, des communs urbains, de nouvelles façons de produire, de consommer, d’échanger...
Les municipalités ont la chance d’entretenir une certaine proximité avec tous ces projets et elles ont la capacité de les renforcer pour accélérer le changement sociétal.
Les villes peuvent également être des lieux de contestation du discours dominant : plusieurs d’entre elles à travers le monde se sont ainsi déclarées « communes hospitalières » ou « villes sanctuaires », désireuses de protéger les droits des réfugiés et sans-papiers, alors que d’autres niveaux de pouvoir, contrôlés par des forces plutôt conservatrices, vont dans le sens inverse. Les communautés locales sont ainsi à même d’agir pour défendre le bien commun, de planter les germes d’un nouveau système.

Il y a le mouvement des Villes en transition, l’essor des coopératives, la création de potagers collectifs, et tant d’autres projets de proximité. Mais ce maillage local est-il suffisant ?
Toutes ces initiatives qui viennent de la base sont évidemment très riches et pertinentes, mais si nous voulons véritablement changer d’échelle et permettre une transition écologique et démocratique de grande ampleur, il va falloir poser la question du pouvoir politique : qui gouverne réellement les villes, que fait-on des institutions actuelles, comment reprend-on le pouvoir et comment parvient-on à (...)

=> Lire l’intégralité de cet entretien dans notre magazine.

Photo : D.R.

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