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Agir


Trois femmes, une cause

Nicaragua,
les révoltées
de Managua

Madelaine Caracas, Yerling Aguilera et Jessica Cisneros, trois jeunes Nicaraguayennes parcourent l’Europe pour dénoncer la répression brutale qui frappe les opposants au président Daniel Ortega, ex-révolutionnaire, devenu dictateur inflexible qui s’accroche au pouvoir malgré le soulèvement de la rue. Rencontre avec trois jeunes femmes en révolte.


Jean-François Pollet

« La répression est extrêmement brutale au Nicaragua. Dans toutes les villes, la police tire sur les manifestants tandis que des milices à la solde du pouvoir patrouillent en camionnette et attaquent les piquets de grève », dénonce d’emblée Madelaine Caracas, étudiante en communication à l’Université centre-américaine de Managua.

A vingt ans, la porte-parole de la Coordination universitaire pour la démocratie et la justice a décidé de parcourir l’Europe durant tout l’été avec deux autres militantes. Elles veulent dénoncer les violences qui déchirent le Nicaragua, petit pays d’Amérique centrale de 6,2 millions d’habitants dirigé d’une main de fer par Daniel Ortega.

La Coordination s’est rassemblée le 21 mai dernier à Copenhague, au Danemark, à l’initiative de la diaspora nicaraguayenne, avant de se rendre en Suède, en Belgique, en France, en Allemagne et de rejoindre l’Espagne, sans suivre un calendrier préétabli.

« Nous ne précisons ni nos dates de déplacements ni celle de notre retour, reprend la jeune femme, par crainte de représailles une fois arrivées au pays. » Madelaine Caracas fait partie d’un groupe de treize personnes nommément citées dans un rapport de la Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) pour être particulièrement menacées par les forces de l’ordre nicaraguayennes. « J’ai reçu de nombreuses menaces de mort et de viol. Depuis le début du soulèvement en avril, je ne rentre plus chez moi, de peur d’être repérée. Avant d’être exfiltrée vers l’Europe, je vivais cachée chez des amis. »

Son pays, le Nicaragua, s’est embrasé le 18 avril suite à l’annonce d’une réforme des retraites et d’une augmentation des cotisations. Après une première manifestation durement réprimée à Managua (la capitale), la colère a gagné toutes les villes du pays et toutes les couches de la population. « Dès le premier jour, reprend la jeune femme, la police a (...)

=> Lire l’intégralité de cette rencontre dans notre magazine.

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