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Apprendre


Et l’homme dans tout ça ?

Plus longtemps
morts que vivants

Chaque espèce d’organisme vivant a sa propre durée de vie. Celle-ci varie de quelques heures ou quelques mois pour certains insectes à plusieurs centaines voire milliers d’années pour certains arbres. Mais peu importe leur durée de vie, tous les organismes vivants meurent un jour.

La mort est inévitable pour assurer la survie de l’espèce [1]. En effet, il vaut mieux que les individus ne vivent pas très longtemps mais se reproduisent abondamment, plutôt qu’ils vivent longtemps et se reproduisent peu. Ainsi, à chaque changement de génération, les possibilités de nouvelles combinaisons génétiques permettent aux nouveaux organismes d’être plus adaptés à leur environnement lorsque les conditions environnementales se modifient. Cela a été le cas durant toutes les grandes crises d’extinction massive, notamment celle datant d’il y a 65 millions d’années lorsque tous les dinosaures ont disparu. Libérés de leurs prédateurs, les petits mammifères (comme la souris, par exemple, dotée d’une durée de vie courte) ont alors pu commencer à proliférer et à se diversifier.

Un retour à la terre
Après la mort, l’animal ou le végétal se décomposent lentement et naturellement sous l’action d’organismes décomposeurs qui s’en nourrissent (petits vertébrés, insectes, champignons, bactéries). L’individu disparait et ses constituants sont incorporés dans le sol mais aussi dans le réseau alimentaire qui assure la continuité. Sans cette décomposition, imaginez un peu la Terre jonchée de tous les restes des animaux !

Les humains tentent de retarder la décomposition par certaines pratiques culturelles, de la sépulture (pour éviter l’action des charognards) à l’utilisation de cercueils étanches et de caveaux. Les cercueils sont placés (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

[1Espèce : population dont les individus peuvent se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde.

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