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Agir


Un couple, une cause

Permaculteurs
des Andes

Sur les hauteurs des Andes équatoriennes, Christel Drapier et Carlos Penagos ont créé une ferme-pilote cultivée en permaculture. Avec cette vitrine de l’agriculture permanente qui prend autant soin des hommes que de l’environnement, ils espèrent convaincre les agriculteurs de la région de se détourner de l’agrobusiness industriel.


Christel Drapier

A l’entrée de leur propriété, perchée dans les Andes équatoriennes à 2 000 mètres d’altitude, Christel Drapier et Carlos Penagos ont dressé un grand panneau qui annonce tout de suite la couleur : « Zone écologique ».
« On voit des gens intrigués rentrer et poser des questions sur notre démarche, sourit Christel Drapier. Au cours de la discussion, je me rends souvent compte que ces personnes s’inquiètent pour l’avenir de l’environnement, la qualité de l’eau, de l’air, de la nourriture et veulent savoir comment cultiver de manière durable. »

Christel Drapier, ancienne experte belge pour la coopération au développement, et Carlos Penagos, agronome colombien qui pratique l’agriculture et l’arboriculture biologiques depuis plus d’un quart de siècle, ont lancé il y a trois ans leur ferme qu’ils envisagent comme une vitrine de la permaculture.
« Nous travaillons en bio, bien sûr, enchaîne Carlos, sans intrants ni engrais chimiques, mais la permaculture ou l’agriculture permanente va plus loin en associant des éléments complémentaires, plantes et animaux, compost, toilettes sèches, pour créer un écosystème naturel durable et harmonieux. La permaculture veut également soigner les relations humaines, en créant des espaces de cultures durables pour l’environnement et créateurs de liens pour la société des hommes. »

Le potager de 2 500 mètres carrés, savamment agencé, est destiné à l’autoconsommation. Il y a une vingtaine de poules et une vache. « Une grosse partie du terrain est laissé à l’état sauvage et nous allons progressivement installer une forêt comestible, avec des pêchers, des bananiers, des manguiers et quelques fruitiers propres à la région, ajoute Christel. La permaculture privilégie les arbres dont les puissantes racines permettent d’exploiter les richesses du sol en (...)

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