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Portrait, ils incarnent le changement

Corentin de Chatelperron :
l’aventurier
du low-tech

A 35 ans, la voix juvénile, les cheveux en bataille, Corentin de Chatelperron a toujours un air de gamin fan de MacGyver, heureux de bricoler son réchaud de camping. Mais depuis son enfance à la campagne dans le Morbihan, « Coco », comme l’appellent ses amis, a fait le tour du monde sur son bateau, le Nomade des mers, et rêve de fonder la « Nasa du low-tech ».


Nomade des mers

Pyrolyse plastique, élevage de grillons, culture de spiruline, four solaire, hydroponie, biocharbon… Toutes ces techniques « basse technologie » (lowtech ), Corentin de Chatelperron les a testées au cours de son grand périple à bord du Nomade des mers, parti de Concarneau, en Bretagne, en février 2016. Du Maroc à la Thaïlande, du Cap-Vert à l’Inde, du Brésil à Madagascar, l’aventurier et sa petite équipe ont sillonné les océans pour aller à la rencontre d’expérimentateurs et de petits entrepreneurs qui ont conçu des solutions low-tech dans divers domaines (énergie, agriculture, alimentation…). L’objectif de cette expédition inédite : réunir toutes les bonnes idées, les tester, et les diffuser le plus largement possible.

Son aventure a peut-être bien pris naissance à Auroville, cette ville-communauté utopique construite en Inde du sud en 1968. A la sortie de ses études secondaires, Corentin choisit de se lancer dans une formation d’ingénieur généraliste : « Comme je ne savais pas encore quoi faire de ma vie, j’ai décidé de suivre une voie qui me laissait pas mal de choix. »

A l’ICAM, l’Institut catholique d’arts et métiers (un groupe d’écoles d’ingénieurs présentes dans six villes françaises), « ils sont assez axés sur le développement personnel de leurs étudiants », explique l’ingénieur : chacun peut ainsi accomplir un stage de son choix de quatre mois, pour peu qu’il soit autofinancé. Pour Corentin, ce sera Auroville, dans une entreprise développant l’éolien. « J’avais envie de faire un boulot utile. Là-bas, ils expérimentent beaucoup, que ce soit en termes de technologies, d’éducation, d’architecture… Je crois que cela a vraiment changé ma façon de voir ma carrière : je me suis rendu compte qu’on pouvait avoir un métier engagé et qu’être ingénieur cela ne signifiait pas nécessairement avoir un mode de vie confortable, dans un bureau. A Auroville, j’ai rencontré des gens super-compétents, vivant de façon très simple. »

Adepte de la randonnée et de son mode d’existence sobre, le jeune Breton va trouver dans (...)

=> Lire l’intégralité de ce portrait dans notre magazine.

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