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Agir


Publié dans notre magazine n°131 - janvier & février 2019

Une femme, une cause

Angela Burnett,
survivre à l’ouragan

Angela Burnett, jeune trentenaire venue des Iles Vierges britanniques, a vu Irma, l’un des ouragans les plus puissants jamais enregistrés dans l’océan Atlantique, dévaster sa terre natale. Passés la stupeur et l’effroi, elle a patiemment recueilli le récit d’autres survivants pour témoigner de la violence des changements climatiques et dire comment ils bouleversent les humains et leur société.


D.R.

Angela Burnett est experte environnement pour l’administration des Iles Vierges britanniques, un archipel planté à l’est de Porto Rico, composé de quatre cents îles dont quatre seulement sont habitées. Sa vie d’îlienne soumise à l’exubérance du climat des Caraïbes et son goût pour les sciences ont nourri sa passion pour l’écologie. « Nous sommes situés sur la trajectoire des ouragans qui balayent la région, explique-t-elle. J’en ai personnellement connu quatre : Hugo en 1989, puis Marilyn et Luis en 1995. Mais Irma, qui nous a frappés l’année dernière, fut de loin le plus violent. Il a dévasté notre île et chamboulé nos vies. »

Classé en catégorie 5 (sur une échelle qui en compte 6), l’ouragan Irma a soufflé sur les Iles Vierges, le 6 septembre 2017, des rafales de vent qui ont dépassé les 300 km/h, détruisant un tiers des maisons. Un peu plus loin, les îles françaises de Saint-Martin et Saint-Barthélemy furent pratiquement rayées de la carte. « Aujourd’hui, nous sommes mieux préparés aux épisodes cycloniques, reprend la jeune scientifique. Nos digues sont capables d’absorber les chocs des vagues. Le territoire est quadrillé de couloirs anti-inondations, nos normes de construction exigent des fondations profondes. » Cependant, au matin du 7 septembre, après une journée et une nuit d’épouvante, la jeune femme découvre un paysage d’apocalypse en sortant de la maison familiale. « On aurait dit l’Irak ou l’Afghanistan. Tout était brun de la couleur de la terre et des arbres disloqués. »

Curieusement, Irma n’a tué que quatre personnes malgré sa violence et son caractère imprévisible qui avait empêché l’évacuation des îles les plus exposées. « Par chance, les éléments se sont déchaînés en journée, reprend Angela Burnett, on pouvait donc voir (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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