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Agir


Publié dans notre magazine n°131 - janvier & février 2019

Combat(s) de là-bas

Radir Manzur,
un docteur au chevet
des Bangladeschis

Acteur social de premier plan, le docteur Kadir Manzur veille avec son organisation sur la santé d’un million et demi de Bangladeshis. Depuis deux ans, il encadre également l’accueil des 700 000 Rohyngas qui ont fui la violente offensive de l’armée birmane.

Veiller à la santé de tous, en particulier celle des plus pauvres, et exporter dans les campagnes Bangladeshise un peu de bien-être conquis dans les villes : voilà la tâche quotidienne du docteur Kadir Manzur et de son organisation Gonoshasthaya Kendra (GK).

Curieux pays que le Bangladesh et ses 164 millions d’habitants, au carrefour de toutes les calamités qui pèsent sur le Sud : la pauvreté (qui touche ici 80 % des Bangladeshis), la surpopulation (1 251 habitants au km2, soit quatre fois la densité que nous connaissons en Belgique), et une succession de catastrophes climatiques, essentiellement des inondations, très fréquentes dans ce pays sans relief niché dans le golfe du Bengale.

Après avoir obtenu son indépendance en 1971 au terme d’un conflit d’une rare violence qui a fait trois millions de morts et dix millions de réfugiés, cette république populaire est parvenue à surmonter ses handicaps pour connaître un développement rapide, atteignant même une croissance annuelle enviable de 6 % au tournant du siècle. « Notre décollage économique a favorisé l’apparition d’une classe moyenne urbaine et permis dans les campagnes l’amélioration de l’alphabétisation et la vaccination, et la diminution drastique de la mortalité infantile », rappelle Kadir Manzur.

Le partage équitable de la croissance, un particularisme bangladeshi, est favorisé par le dynamisme de la société civile structurée autour de puissantes organisations. La plus connue est sans conteste la Grameen Bank, la banque des pauvres, dont le promoteur, Muhammad Yunus, a été couronné du prix Nobel. La plus ancienne, par contre, est Gonoshasthaya Kendra (GK) créée durant la guerre d’indépendance pour soigner civils et combattants. Cinquante ans plus tard, GK est devenu une organisation gigantesque qui intervient à tous les étages du (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Photo : Guy Puttemans

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