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Agir


Publié dans notre magazine n°133 - mai & juin 2019

Slow watt

Micromobilité :
effet de mode
ou engins d’avenir ?

Vincent de Lannoy

Longtemps considérés comme des jouets, les trottinettes, monoroues et autres skateboards s’invitent désormais sur le marché de la mobilité. S’agit-il d’une passade ou d’une alternative écologique sérieuse à la voiture pour assurer ses déplacements en ville ?

Depuis plusieurs mois, les trottinettes électriques en libre-service font leur apparition sur les trottoirs des grandes villes. En parallèle, des citadins branchés (et plutôt aisés) investissent dans des transporteurs électriques personnels (monoroue, gyropode, hoverboard…) pour parcourir les derniers kilomètres de leur trajet. « Plus besoin d’attendre le bus, se réjouit l’un de ces utilisateurs. Avec ma trottinette, j’arrive juste devant la porte du boulot. »

Officiellement renommés « engins de déplacement  » dans le Code de la route depuis 2007, ces modes de transport ont l’avantage de se combiner aisément avec le train, le bus ou une voiture garée en périphérie. Dotés d’une assistance électrique, ils allient le côté pratique, ludique et tendance, notamment auprès d’un public de jeunes usagers urbains. Cette micromobilité est-elle une alternative crédible et non polluante à l’automobile ? Selon Mario Cools, professeur en transport et mobilité à l’ULiège, elle constitue « une belle opportunité de repenser notre organisation urbaine », à condition de laisser le temps à ces nouveaux modes de déplacement « de trouver leur place sur la voirie ».

Pour Emmanuel Ravalet, ingénieur et socio-économiste, ces « altermobilités » ont le mérite de déconstruire « l’approche binaire ‘‘voiture particulière’’ contre ‘‘transports collectifs’’ ».

Certains de ces engins sont équipés d’un moteur électrique, d’autres non. Et pourtant, d’aucuns ont pris l’habitude, à tort, de les classer dans la catégorie « mobilité douce ». « On a tendance à utiliser le mot « doux » à tort et à travers, déplore de son côté Frédéric Héran, économiste et urbaniste. Si la trottinette électrique est ‘‘douce’’ pour l’environnement, la voiture électrique (...)

=> Lire l’intégralité de ce dossier dans notre magazine.

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