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Agir


Publié dans notre magazine n°134 - juillet & août 2019

Consom’acteur : marche ou crève ? | Episode 2

L’énergie à
« gueule ouverte »

Comment, en tant que consommateur, opérer sa transition énergétique et réduire sa consommation ? Quelles énergies renouvelables à l’horizon 2030 ? Comment rendre les citoyens acteurs de ce secteur ? Paul Vermeylen, urbaniste et arpenteur des villes européennes, poursuit son exploration du panier de la ménagère, avec un bref détour par l’Allemagne.


Emily Ane Smith - City Mine(d)

L’énergie, c’est en moyenne 7 % de nos dépenses ménagères, mais cela ne cesse d’augmenter. C’est donc un poste sensible, mais diversement ressenti. Les uns guettent les avancées vers une consommation sobre et efficace : on fouine dans la performance des chaudières, dans l’isolation, dans les ressources alternatives ou le stockage. Les autres s’alignent au cordeau sur l’hyperconsommation. Ce match, qui le gagnera ?

C’est dans les années 1970 et dans la foulée de la crise pétrolière qu’une poignée de bidouilleurs, militants et contestataires de l’ordre économique, commença à imaginer de nouvelles voies. Qui se souvient encore de Pierre Fournier ? Ce génial précurseur lança en France le premier magazine écologiste La Gueule Ouverte. Ce bidouilleur y publiait des chroniques très illustrées, incitant à construire un panneau solaire, une éolienne, à isoler les logements. Bref, à s’affranchir des solutions techno-centralisées et des promesses du parc nucléaire alors en construction.

On connait le refrain : l’énergie la moins chère est celle dont vous n’avez pas besoin. Hélas, ce n’est guère l‘évolution constatée. Selon les données d’Eurostat, la consommation finale d’énergie en Europe, tous usages confondus (après transformation : raffinage, production d’électricité ou de chaleur, etc.) avoisine le même niveau qu’en 2001 (1 060 Mtep en 2017, pour 1 154 en 2001). Qui sont les secteurs voraces ? Les transports (30,7 %) sur lesquels on reviendra dans une prochaine chronique et les ménages (27 %) qui précèdent de peu l’industrie (25 %). Ça, c’est pour le contexte global. La situation variant d’un pays à l’autre, en particulier dans le résidentiel, et impactant de manière variable le porte-monnaie des ménages européens.

Mais comment amorcer une décroissance ? En isolant en priorité les (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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