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Agir


Publié dans notre magazine n°134 - juillet & août 2019

Combat(s) de là-bas

Mamadou-Diouf Mignane :
« L’eau, c’est la vie »

Citoyen d’un pays sec, le Sénégal, Mamadou- Diouf Mignane défend depuis plus de vingt ans l’accès universel à l’eau. Alors que son pays avait marqué de notables avancées en la matière, le militant lance, avec d’autres ONG, une campagne contre les manœuvres de la multinationale française Suez qui a remporté le marché pour la construction d’un gigantesque pipeline en vue d’acheminer de l’eau depuis Saint-Louis vers le centre et le sud. Un marché entaché d’irrégularités sur fond de malversations présumées.

« L’ eau, c’est la vie, lance Mamadou- Diouf Mignane, elle est totalement indispensable aux hommes. Ce n’est pas une marchandise ordinaire. Investir dans l’or bleu, c’est favoriser la production agricole et la santé publique et créer un socle pour la prospérité des sociétés. »

Voilà trois décennies que cet activiste de 57 ans défend l’accès universel à l’eau, ce précieux bien dont il a appris la juste valeur dans son Sénégal natal, pays d’Afrique de l’Ouest, partagé entre un sud tropical humide bien arrosé et des régions nord arides balayées par l’Harmattan, vent chaud et sec venu du Sahara. « Chez nous, l’eau est comptée, mais suffisante, nuance-t-il. Le fleuve Sénégal arrose les régions nord et le fleuve Gambie alimente les nappes phréatiques du centre. L’enjeu n’est pas tant la disponibilité que l’équité du partage des ressources. »

Sociologue du développement, Mamadou-Diouf Mignane est tombé très tôt dans le chaudron de la militance. Dès l’université, qu’il fréquente à Dakar, il représente les étudiants au conseil d’administration de son institution. Il milite ensuite dans les mouvements de gauche qui animent la vie intellectuelle de la capitale sénégalaise.

Dans les années 1980, il se penche sur la question de l’accès à l’eau alors que le gouvernement s’apprête à amorcer une vague de privatisation, dont celle de la Société nationale des eaux. « Pourquoi partager avec le secteur privé une activité essentielle et parfaitement prise en charge par (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Photo : J.-F.P.

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