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Agir


Publié dans notre magazine n°134 - juillet & août 2019

Une femme, une cause

Zuliana Lainez Otero,
La liberté d’informer

Journaliste et syndicaliste, Zuliana Lainez Otero défend ses confrères contre les mauvais procès et les intimidations physiques. Au Pérou, son pays, la liberté de parole est un droit à conquérir chaque jour.


J.-F.P.

« Au Pérou, le journalisme est un métier à risque qui nous met en confrontation constante avec le pouvoir ». Lorsqu’elle prend la parole, Zuliana Lainez Otero, 40 ans, capte toute l’attention de ses interlocuteurs.

Journaliste comme son père avant elle, elle dirige l’Association nationale du Pérou, le syndicat professionnel des journalistes, et enseigne la communication à l’Université de Jaime Bausate y Meza. « Dans notre pays, le journalisme est peu rémunérateur, c’est surtout une vocation, un mode de combat et l’unique manière de dénoncer la corruption généralisée qui mine notre pays. »

Le Pérou, ancien Eldorado des Espagnols, accroché entre les Andes et l’océan Pacifique, est aujourd’hui encore riche de son sous-sol qui en fait l’un principaux producteurs d’argent, de cuivre, de zinc, d’étain, de plomb et d’or. Cependant, le pays peine à transformer sa rente géologique en développement social. En cause : l’incurie de sa classe politique et son incroyable niveau de corruption, comme l’a révélé, il y a deux ans, l’affaire « Odebrecht », du nom de cette firme transnationale brésilienne du BTP présente dans plusieurs pays d’Amérique latine et d’Afrique.

Inquiété par la justice américaine, Marcelo Odebrecht, le PDG de la société, a reconnu avoir versé des pots-de-vin à la classe politique de plusieurs pays, dont 29 millions de dollars (27 millions d’euros) pour le seul Pérou, entre 2004 et 2014. Ces révélations, qui ont éclaboussé tous les présidents depuis le retour de la démocratie, ont laissé l’opinion publique péruvienne abasourdie. « Alejandro Toledo Manrique au pouvoir de 2001 à 2006 a pris la fuite aux USA, dénonce la jeune femme, qui connaît très bien l’affaire. Le second, Alan Garcia (2006-2011), également en fuite, a déposé une (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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