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Agir


Publié dans notre magazine n°136 - novembre & décembre 2019

L’atelier

Des Racynes et des ailes

Lutter contre les inégalités sociales en retissant des liens sur fond de transition écologique, c’est l’ambition de l’Asbl Racynes, en Basse- Meuse. Visite-découverte d’un magnifique écosytème de trois hectares où neuf services coexistent autour d’une ferme d’animation, d’un resto et d’une épicerie sociale, de formations de jeunes en décrochage et autant de projets ancrés, innovants et formateurs.

« Ici, on me prend comme je suis, légèrement borderline, sourit Wassila, 34 ans. Personne ne me juge et j’apprends l’entraide, la patience, le contact avec les animaux. Les mains dans la terre, je me sens en vie. Car tout ce qui arrive à la planète m’effraie : la disparition des espèces, les dégâts des pesticides... », se désole la jeune bénéficiaire.

Ses collègues l’écoutent avec respect tout en savourant un café avant de filer vers Spa, où le groupe va marcher une journée et organiser un barbecue.

« Je suis épileptique et j’ai des gros problèmes de santé, raconte de son côté Cédric, 43 ans, Lillois d’origine exilé en Belgique depuis 1986. Chez Racynes, on se parle, on rigole bien et je retrouve la confiance. C’est une première étape. La suivante serait de quitter mon centre communautaire pour intégrer un appartement supervisé. »

Ils sont désinsérés, faiblement formés, exclus du marché du travail, avec une santé mentale fragile. Chaque mardi et jeudi, ils se retrouvent ici, chez Racynes, sur les hauteurs d’Haccourt, en Basse-Meuse, pour participer à différents ateliers pour adultes (potager, cuisine, groupes de parole, loisirs…) qui visent une « resocialisation progressive », comme l’explique Céline Gentges, du service d’insertion sociale.

« Ces personnes sont souvent isolées et peu valorisées. Ce n’est pas une formation qualifiante, mais plutôt un point d’ancrage, précise Camille Piron, une autre travailleuse sociale. On met sur pied des activités où ils se sentent utiles, au service de la collectivité, en redéveloppant des aptitudes sociales, l’autonomie, le savoir-faire et l’amélioration de leur bien-être » « On est à mi-chemin entre le travail social et (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

Photo : Vincent de Lannoy

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