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Publié dans notre magazine n°138 - mars & avril 2020

Le labo

TADA,
des rêves et des métiers

Face aux inégalités scolaires à Bruxelles, l’association ToekomstATELIERdelAvenir a créé une école du samedi. Loin des cours théoriques, celle-ci amène les enfants socialement vulnérables à prendre conscience de leur potentiel. Et ça marche.


Vincent de Lannoy

« Triiiiiit ! » Un coup de sifflet résonne dans la cour de l’Institut des Sœurs de Notre- Dame, à Anderlecht. Le ciel est gris, l’air humide. Bonnets sur la tête, les enfants courent se ranger pour rentrer en classe. La scène ressemble à n’importe quel matin d’école. A un détail près : aujourd’hui, ni équation ni de dictée au programme. Aujourd’hui, c’est samedi. Et la journée s’annonce autrement plus excitante qu’un jour de classe ordinaire.

Envoyer des minots à l’école le samedi, c’est le pari audacieux de Sofie Foets. Cette ancienne assistante politique au Parlement européen quitte son boulot en 2012 et crée l’association ToekomstATELIERdelAvenir (TADA). Le concept ? Proposer à des enfants issus de quartiers difficiles de Bruxelles de découvrir une kyrielle de métiers, lors d’ateliers organisés chaque week-end.

Le cursus, destiné aux pré-adolescents, dure trois ans. L’idée est venue des Pays-Bas, où un organisme similaire existe depuis 1998. A Bruxelles comme en Hollande, derrière ces ateliers, il y a la volonté féroce de lutter contre les inégalités de l’enseignement traditionnel. Encore faut-il réussir à motiver des jeunes à se lever le samedi matin pour y assister. Mais là est la meilleure preuve de réussite d’un tel programme : ça se bouscule au portillon. « La clé, c’est (...)

=> Lire l’intégralité de cet article dans notre magazine.

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