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Travailler en ville - dossier

L’activité économique constitue un élément essentiel à la vie harmonieuse de la cité. Depuis plusieurs décennies pourtant, l’urbanisation de terres agricoles en périphérie des villes et des villages est la réponse généralement apportée à la demande d’espace pour l’activité économique. Conçues à l’origine pour accueillir les activités susceptibles de générer des nuisances pour le voisinage, les zones économiques séduisent aujourd’hui aussi des entreprises tout à fait adaptées au milieu urbain. Et les zonings commerciaux ou industriels prolifèrent, tandis que les quartiers urbains se vident peu à peu de leur substrat économique et portent les stigmates de ces abandons successifs. Pourquoi cet exode et quels sont les moyens de ramener l’activité économique au cœur de la cité ? De nombreux exemples de retours ou d’installations heureuses d’entreprises en ville existent. A Bruxelles, Liège, Charleroi, mais aussi à Anvers, Gand, ou Roubaix. Nous sommes partis à leur découverte.

Tout le monde y gagne !

Petits parcs d’activité urbains
L’ART SUBTIL DE LA SEDUCTION

L’exode de l’activité économique vers les zonings périphériques n’est pas une fatalité. Les villes et villages disposent en effet d’atouts majeurs pour séduire les entrepreneurs. Il suffit dès lors de mettre en place les outils adéquats pour valoriser ces atouts. Démonstrations par l’exemple.

Valoriser l’offre dispersée
UNE EXPLOITATION JUDICIEUSE DU PATRIMOINE EXISTANT

Nos villes et villages regorgent de « dents creuses » et d’entrepôts ou ateliers désaffectés qui peuvent retrouver une nouvelle vie en accueillant des activités économiques.

ACCOMPAGNER LA RELANCE ECONOMIQUE D’UNE REVITALISATION DES CITES

Si l’on veut promouvoir l’activité économique au coeur des villes et villages, une politique de discrimination positive doit être entamée. C’est le principe des zones franches urbaines françaises. En Wallonie, les lois d’expansion économique ne prévoient ni variation du taux de subvention, ni procédure différenciée pour compenser les surcoûts liés à une implantation urbaine. Et les zones franches prévues par le Plan Marshall ne feront pas davantage coller les aides économiques aux objectifs de développement territorial.





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