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De l’eau pour tous !

Une personne sur cinq ne dispose pas d’eau potable. Un puissant réseau d’associations réclame son accès universel. Car, si l’eau manque parfois, elle fait moins défaut que les idées pour satisfaire les besoins de chacun.

• Le jour où l’humanité n’aura plus soif Lire (aperçu)

• Christiane Franck (Vivaqua) : « A Londres, où le réseau a été privatisé, les fuites atteignent 50%, contre 8% chez nous »
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Le jour où l’humanité n’aura plus soif

Une personne sur cinq ne dispose pas d’eau potable. Un puissant réseau d’associations réclame son accès universel. Car, si l’eau manque parfois, elle fait moins défaut que les idées pour satisfaire les besoins de chacun.

« Tombé du ciel ! » L’expression prend tout son sens pour parler de l’eau, liquide précieux, indispensable à la vie. Les humains en consomment cinq litres par jour, en plus de la quantité nécessaire aux soins corporels et au nettoyage. Soit une consommation quotidienne d’une grosse centaine de litres dans les pays développés et moitié moins dans les pays du Sud. Quand tout va bien. Car l’eau manque, un peu partout, en quantité, mais surtout en qualité. Selon le PNUD, 1,1 milliard d’humains sont privés d’eau potable. Et 2,6 milliards ne disposent pas de système d’assainissement et d’évacuation des eaux usées. Or les populations concernées paient un lourd tribut à l’eau souillée. L’Organisation mondiale de la santé la rend responsable de la moitié des maladies qui affectent l’humanité. Elle empoisonne chaque jour 4.500 enfants. Elle alite les adultes, infligeant aux pays du Sud des pertes équivalentes à 2% de leur produit national brut. Le chiffre grimpe à 5% en Afrique, continent le plus touché par les pénuries d’eau potable.

Souveraineté hydrique

Originaire du Mali, pays sahélien, désertique sur la moitié de son territoire, Sékou Diarra, militant du Comité malien de défense de l’eau, a appris la valeur du précieux liquide. « Chez nous, elle est sacrée, insiste-t-il. Tout le monde y a droit, que l’on soit pauvre, riche, malade ou prisonnier. C’est ce que symbolise la jarre d’eau installée à l’entrée de toutes les maisons du Mali. C’est pour cette raison que l’eau doit être défendue. »

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