La
métamorphose
écologique
 













Vidéos épinglées
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MONSANTO
vu par Kolibri


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Un rap engagé sur l’accaparement des terres,
par Kolibri

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Super Clip pour en finir avec les clones pesticides brevetés !!
On boycotte pour de bon en 2013 ??

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OGM : le chercheur M. Séralini s’explique sur Reporterre
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« A en croire ses contradicteurs, dont beaucoup sont liés à l’industrie agro-alimentaire, M. Séralini aurait réalisé une étude sans aucune valeur. Il était temps de lui redonner la parole. C’est ce que Reporterre a fait, calmement, pour comprendre les arguments scientifiques et revenir à un débat réfléchi. » Hervé Kempf

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Le Manifeste de
Bridget Kyoto


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A propos
des Low-Cost !

(voir aussi dossier sur imagine n° 68)

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Dans le cochon,
tout est bon ?
Voir !

La filière de l’industrie du porc démontée
de l’élevage à l’emballage

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Les chasseurs de fortunes" :
un film (15 ’) du Réseau pour la Justice fiscale, avec le soutien de la CSC

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thèmes

énergies, nord/sud, citoyenneté, habitat, mobilité, économie, écologie, consommation, ...
tous les thèmes

dans ce numéro

Cadre éolien : aux mâts, citoyens !

 

 













 
 
 
 
 

 


EDITO



Et comment va Imagine ?

Relancer Imagine en toute autonomie était un vrai pari. Après quelques mois, la phase de redémarrage est à présent achevée. Avec environ 8.000 ventes par numéro, et quatre à cinq lecteurs par exemplaire, le magazine a atteint une audience de 30 à 40.000 personnes. Avec votre soutien, ce projet pourra continuer à se développer.

Un projet de presse alternatif peut donc trouver une voie en communauté Wallonie-Bruxelles. Reste à encore améliorer le magazine, à gagner de nouveaux lecteurs (et fidéliser les anciens, car l’avenir se joue aussi dans le renouvellement des abonnements !), à trouver plus d’annonceurs, et à continuer de s’ouvrir à de nouveaux partenaires.

Innover et créer

La Belgique francophone est un espace difficile pour la presse. Le marché potentiel est particulièrement étroit : quatre bons millions de personnes, ce qui correspond en fait à une région de France. Il est donc logique que les grands titres d’outre-Quiévrain, qui disposent de moyens bien supérieurs aux nôtres, traversent allègrement la frontière. Ce que font également les télés francophones, venant ainsi renforcer la pression déjà exercée sur la presse écrite par les chaînes belges de télévision. Depuis quelques années, la place prise par internet contribue elle aussi, particulièrement chez les jeunes, à distraire un large public de la presse écrite. Et puis, phénomène plus profond encore : la maigre éducation à la lecture de la presse, dans les familles et dans les écoles, ne contribue pas à semer des graines de dévoreurs de journaux. Il est évident que les causes de cette situation difficile ne sont pas uniquement externes. Les professionnels de la presse doivent, eux aussi, « interroger leur miroir ». Et faire l’effort d’innover et de créer.

Chercher du sens

Un phénomène sournois de « malinformation » a récemment fait son apparition dans la population [1]. Il résulte de l’ingestion trop rapide d’informations brutes, fragmentées et/ou manipulées, non remises dans leur contexte, illustrées d’images chocs de faits divers sanglants, d’attentats et de violence armée. Les moments de crise se succédant, le tournis s’accélère. Et engendre un compréhensible rejet de la part de certains citoyens. La « malinformation » est bien sûr dangereuse pour le fonctionnement de la démocratie elle-même. Car elle écarte ou distrait nombre d’hommes et de femmes de la chose publique. Le projet rédactionnel d’Imagine navigue résolument à contre-courant de ce flux. Il a notamment pour ambition de « mettre en avant les liens, les articulations, les interdépendances qui relient les faits, alors que l’approche traditionnelle sépare, divise, « sectorialise » les éléments à analyser. Fuyant l’ennui et la banalité, Imagine veut aussi développer une manière pédagogique et ludique de traiter l’information [2]. » Projet ambitieux ? Peut-être, mais l’on rencontre tant de morosité aujourd’hui ! Un magazine offrant une vision prospective, redonnant du souffle et engendrant de l’enthousiasme plutôt que du défaitisme cynique, est certainement nécessaire. D’où cette idée de favoriser et de valoriser, au travers du magazine, l’émergence de réseaux porteurs de changement.

Site internet,
pub associative et culturelle

Au tournant de l’année dernière, grâce à l’aide d’amis tombés du ciel et sensibles à notre appel, un site internet a été lancé en un très court délai. Ce coup de pouce bénévole a contribué au sauvetage du magazine. L’équipe vient de décider d’activer ce site et d’en faire un des instruments du développement d’Imagine. Progressivement, les sommaires du magazine papier y seront mis en ligne, certains articles ainsi que des fiches d’écoconsommation y seront publiés. Dès ce mois de juin, un espace de parole sera ouvert aux lecteurs. Du courrier, ainsi que des points de vue sur l’actualité peuvent nous être envoyés pour être mis en ligne. L’adresse : www.imagine-magazine. com.
Afin d’assurer sa survie financière, tout en préservant la cohérence avec le projet rédactionnel, Imagine s’ouvre aussi, tant sur le site internet que dans le magazine papier, à de la publicité commerciale, culturelle et associative. Des annonces de spectacles, formations, cours, stages, services et produits... en accord avec la philosophie du magazine, sont évidemment les bienvenues [3].
A l’heure où la guerre et le terrorisme tendent à s’installer comme prétendu mode de règlement des conflits, à l’heure de la tentative de criminalisation de mouvements sociaux, à l’heure de la crise écologique planétaire, à l’heure où les grands groupes de presse uniformisent le paysage de l’information, faire tenir la route à un magazine autonome reste évidemment un défi. Aujourd’hui, tout ou presque est en place pour qu’Imagine puisse tracer son chemin. Pourvu que suffisamment de lecteurs le désirent. Comme magazine- réseau. Comme source d’information alternative aux logiques de guerre, aux replis sociaux et au seul règne du marché. Avec votre soutien, ce projet pourra continuer à se développer.

André Ruwet


[1] Lire à ce propos l’article pp. 42-43.

[2] Extrait de notre charte rédactionnelle.

[3] Différents formats sont proposés à des prix plus abordables pour les annonceurs de taille petite ou moyenne. Vous pouvez consulter le tarif publicitaire sur le site du magazine. Ou vous adresser au service Abonnements pour demander qu’on vous l’envoie par courriel ou par courrier. Des ristournes sont accordées aux secteurs culturel et associatif.

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