La
métamorphose
écologique
 













Vidéos épinglées
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MONSANTO
vu par Kolibri


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Un rap engagé sur l’accaparement des terres,
par Kolibri

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Super Clip pour en finir avec les clones pesticides brevetés !!
On boycotte pour de bon en 2013 ??

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OGM : le chercheur M. Séralini s’explique sur Reporterre
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« A en croire ses contradicteurs, dont beaucoup sont liés à l’industrie agro-alimentaire, M. Séralini aurait réalisé une étude sans aucune valeur. Il était temps de lui redonner la parole. C’est ce que Reporterre a fait, calmement, pour comprendre les arguments scientifiques et revenir à un débat réfléchi. » Hervé Kempf

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Le Manifeste de
Bridget Kyoto


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A propos
des Low-Cost !

(voir aussi dossier sur imagine n° 68)

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Dans le cochon,
tout est bon ?
Voir !

La filière de l’industrie du porc démontée
de l’élevage à l’emballage

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Les chasseurs de fortunes" :
un film (15 ’) du Réseau pour la Justice fiscale, avec le soutien de la CSC

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thèmes

énergies, nord/sud, citoyenneté, habitat, mobilité, économie, écologie, consommation, ...
tous les thèmes

dans ce numéro

Cadre éolien : aux mâts, citoyens !

 

 













 
 
 
 
 

 


DOSSIER


Aviation
Le vrai coût du low cost

Déjà épinglée par les gardiens de la concurrence européenne, Ryanair, la compagnie phare du low cost, se trouve à nouveau au cœur de la tourmente. Motif : les aides publiques que le cynique Michael O’Leary, patron de Ryanair, soutire aux collectivités locales. Une stratégie d’investissement anachronique, notamment pour la Région wallonne, en ces temps de disette pétrolière et de réchauffement climatique.

En janvier dernier, l’aéroport de Charleroi inaugurait sa nouvelle aérogare, financée à 85% par de l’argent public. La cérémonie s’est déroulée en grande pompe  [1]. Au nom du redéploiement économique de la Wallonie, les ministres et autres responsables politiques se sont livrés, à cette occasion, à un assaut d’amabilités et de congratulations, sans lésiner sur les superlatifs. Avec 2,5 millions de passagers par an, Charleroi a connu ces dernières années un boom impressionnant que Ryanair, principal bénéficiaire des infrastructures [2], se ferait fort de doubler dans les plus brefs délais. L’Irlandais envisagerait d’ailleurs de doubler sa flotte à l’horizon 2012 [3].

Or, il y a quatre ans, la Commission européenne avait ordonné à Ryanair de rembourser environ 3,9 millions d’euros d’aides publiques indûment perçues. Apparemment si en Belgique on prend désormais des précautions de sioux pour éviter la récidive, sans cesser les investissements, il n’en va pas de même chez certains voisins tels le Danemark (une nouvelle enquête européenne concerne l’aéroport d’Aarhus), l’Allemagne (plusieurs enquêtes en cours) et la France. Il faut dire que l’implantation de Ryanair sur un aéroport et l’ouverture de lignes régulières sont assorties d’un cahier des charges particulièrement exigeant de la part de M. O’Leary. Ainsi, la « redevance » à verser à Ryanair par les aéroports pour l’ouverture d’une nouvelle ligne varie, selon les cas, de 200.000 à un million d’euros par an. Sans aucun engagement de continuité de la part du transporteur… Ces pratiques concurrentielles d’un genre nouveau font actuellement l’objet d’une enquête de la Cour des comptes française, alertée par les Chambres régionales des comptes qui ont rendu un rapport incendiaire sur le financement, par les collectivités locales, des aéroports locaux sur lesquels Ryanair s’est installée.

(...)

Egalement au menu de ce dossier :

5 à 12 % de l’impact des Européens sur le climat

Pour les vacances : l’avion, le train, l’autocar ou la voiture ?

Comment Ryanair comprime les coûts d’un aller simple

La flambée du kérosène aura-t-elle la peau des low cost ?

Lire ce dossier (7 pages) dans le magazine papier disponible chez votre libraire. Vous pouvez aussi le commander par courriel (nous vous l’enverrons par la poste, voir tarif ici) ou l’acheter au format PDF (3 euros).


[1] Le public détient quelque 85% des actions de la BSCA, société qui exploite l’aéroport, via la SOWAER, SAMBRINVEST, la SOGEPA et IGRETEC. La SOWAER, publique à 100%, et actionnaire de référence de BSCA, présente un plan d’investissements jusqu’en 2020 de 175 millions d’euros. 500.000 euros seront investis dans les toutes prochaines années pour améliorer les infrastructures (allongement de la piste, système de guidage, tour de contrôle).

[2] La compagnie irlandaise transporte 85% des passagers de cet aéroport.

[3] Business Week, 4 février 2008.

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