article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3

Agir


Publié dans notre magazine n°137 - janvier & février 2020

Prison

I.Care,
aux petits soins

Depuis 2015, l’Asbl I.Care a développé un laboratoire d’innovation en santé & milieux fermés et réalise un impressionnant travail individuel et communautaire avec les détenu(e)s. A la prison des femmes de Berkendael, l’équipe a insufflé un large programme de promotion de la santé (bien-être, vie affective et sexuelle, précarité menstruelle, toxicomanie…) derrière les barreaux. Reportage dans les pas de ces indispensables porteurs de soins dans un milieu hostile, déficient et si peu bienveillant.

« Puis-je mettre Madame B. au préau ? » « Madame V. a-t-elle terminé ses cours de français ? » Au poste de surveillance du niveau 1, l’information arrive par radio sous forme de crépitements parasites : le nez sur sa colonne d’écrans, l’agent pénitentiaire peut ouvrir et fermer à distance les lourdes portes de métal. « C’est bon, on peut y aller. » La nuit est tombée sur la prison pour femmes de Berkendael. Les néons forment une lumière blafarde. Une « aidante » passe, une manne de linge propre dans les bras. A l’entrée du box des surveillants, on peut lire sur une affichette humoristique : « Blaise et Thérèse les punaises ». Allusion à l’épidémie d’insectes piqueurs qui l’été dernier a infesté tout l’établissement.

Deux détenues téléphonent côte à côte dans le couloir, au vu et au su de tous : l’une rit aux éclats dans la cabine, l’autre est en larmes, le visage décomposé.

Ce 5 décembre, quatre-vingt-trois femmes sont incarcérées, pour une capacité théorique de soixante-quatre places. Il faut ajouter quatre bébés de 0 à 3 ans qui résident avec leur mère détenue. « Au plus fort de la surpopulation, nous sommes déjà montés jusqu’à 127 détenues. Désormais, on tourne en moyenne autour de 90 », souligne un agent. Elles sont en détention préventive, condamnées à une peine plus ou moins lourde ou internées en attente de soins psychiatriques. Et toutes amenées à cohabiter dans ce bâtiment sur trois niveaux construit dans (...)

=> Lire l’intégralité de ce reportage dans notre magazine.

Photo : Vincent de Lannoy

article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3
article-numero-niveau-3


La honte de voler

Les Allemands disent « flugscham », les Néerlandais « vliegschaamte » et les anglophones « flight (...)

Lire la suite

L’hydrogène vert,
un combustible d’avenir

L’hydrogène permet de stocker l’électricité verte et de décarboner de nombreuses industries. (...)

Lire la suite

Maricela Vásquez :
violences aveugles

A Ciudad Juárez, l’avocate mexicaine Maricela Vásquez se bat contre les féminicides et toutes les (...)

Lire la suite

Issa Aboubacar,
le porte-voix des mineurs irradiés

Au Niger, cinquième producteur d’uranium mondial, le minerai est extrait dans des conditions (...)

Lire la suite

Lun Zhang :
de la révolte de Tiananmen à Hong Kong

Ecrasé dans un bain de sang par le régime chinois, à Hong Kong le 4 juin 1989, le mouvement (...)

Lire la suite

Transports
et retraites

Le mariage de l’iPhone et de Facebook nourrit presque quotidiennement, sur le fil de mon actu, (...)

Lire la suite